Compte rendu Content Market London – 27-28 novembre

 

Nous nous sommes rendus Sarah et moi pour la première fois à la manifestation londonienne qui s’étale sur trois jours et réunit des professionnels principalement européens de la télévision pour y discuter avancement de projets, préventes, coproductions, voire ventes, le tout concernant la fiction principalement.

 

La manifestation, forte de 2 000 participants, propose keynotes, débats, quelques projections, le tout dans des salles la plupart du temps bondées et surtout des espaces de rencontres, identifiés pour les sociétés qui ont pris une table (et fixé des rendez-vous) ou non identifiés dans les couloirs et les grands espaces, pour la plupart des participants. Se déroulaient également des pitchs de projets de séries.

Les retours de conférences mentionnaient souvent le sujet des plateformes, Netflix avait une table, notamment.

Il y règne une sorte de grand désordre sympathique et l’on observe les participants déambuler, se rencontrer au gré des opportunités, aller d’un rendez-vous à l’autre.

Devant le succès et l’affluence, la manifestation qui se transporte dans divers lieux de la capitale britannique selon les années, s’était fixée pour cette édition dans l’immeuble du Guardian, à deux pas de la gare Saint Pancras, et avait adjoint un 2ème lieu de rencontre à l’hôtel Renaissance à 10 minutes à pied environ.

 

20 sociétés adhérentes avaient pris grâce à TV France une accréditation à tarif privilégié. Frédéric Lavigne et Francesco Capuro (Séries Mania) qui ont noué un partenariat avec le Content London étaient bien présents.

Nous avons eu des discussions nourries avec différents producteurs et croisé nos distributeurs venus nombreux.

Nous avons échangé également avec Gary Mitchell, l’organisateur du Natpe et Steven Bawol pour harmoniser nos positions concernant les Emmys.

Peter Treacher, un des organisateurs du Content London et directeur commercial de C21, nous propose d’accroitre notre présence lors de la prochaine édition, notamment en organisant une présentation française de la production ou des projets, comme l’a fait, lors de cette édition, le KOCCA de la Corée du sud pendant une mise en avant du meilleur de la production coréenne de fiction.

Un feed back de nos membres se révélera d’autant plus précieux pour décider de l’opportunité d’’un éventuel renforcement de notre présence en 2019 et, le cas échéant, en déterminer les modalités.