TV France International : Bonjour Mélanie ! Pourriez-vous vous présenter succinctement pour nos adhérents ?

Mélanie Chebance : Bonjour à toutes et à tous ! Je suis attachée audiovisuelle et directrice du bureau du cinéma, des médias et du jeu vidéo en Allemagne depuis août 2018. C’est ma première expérience au sein du réseau du ministère, même si je le connaissais déjà bien et interagissais régulièrement avec lui pour mener ou accompagner des actions de promotion à l’international dans mon poste précédent. En tant que responsable des relations avec les productions à Film France, où j’ai travaillé pendant plus de 10 ans, j’étais régulièrement en déplacement pour promouvoir le crédit d’impôt international auprès de producteurs susceptibles de venir tourner ou faire fabriquer leurs prochaines séries ou films en France. Je travaillais essentiellement avec les marchés américains, asiatiques (Inde, Chine, Corée, Japon), le Royaume-Uni et, dans une moindre mesure, allemand.

Ceci dit, vivre en Allemagne est pour moi comme un retour puisque j’avais été étudiante à Berlin, où j’ai aussi travaillé pendant plusieurs années pour différents festivals et sociétés de production, juste avant de rejoindre l’Atelier Ludwigsburg-Paris en 2005, formation professionnelle de la fémis et la Filmakademie du Bade-Wurtemberg.

TV France International : Pourriez-vous nous donner un bref aperçu du paysage audiovisuel allemand ?

Mélanie Chebance : Ce ne sera une surprise pour personne, le marché allemand de la télévision est l’un des plus importants au monde en termes d’offre, d’utilisation et de revenus, et il est même l’un des premiers au monde en termes de variété et de qualité.

La télévision reste le média le plus plébiscité en Allemagne. Une étude récente affirme que, par jour, on y retrouve 67,2% de la population totale (à partir de 3 ans) et que sur une période de deux semaines, 91,5% de la population y est sujette.

Il y a en Allemagne, un ensemble de 21 chaînes publiques, 12 chaînes généralistes privées gratuites, 80 chaînes spécialisées privées gratuites et 108 chaînes payantes qui constituent donc un marché très dynamique.

Il est intéressant de noter que de ce côté du Rhin, ce sont les chaînes publiques qui sont systématiquement au sommet des parts d’audience (ARD et ZDF au niveau fédéral, mais aussi le réseau régional de l’ARD et ses 9 chaînes locales) : les Allemands y sont très attachés et de nombreux sondages démontrent la confiance que les téléspectateurs ont en leurs chaînes publiques et leurs journaux télévisés. La représentation régionale du réseau ARD est un facteur très important de cette réussite, les chaînes publiques régionales diffusant toutes des reportages avec l’accent local par exemple, qui sont ensuite repris sur la chaîne ARD fédérale.

En 2019, c’est le réseau ARD Dritte, constitué des neuf chaînes régionales, qui détenait la plus grande part d’audience avec 13,3%, suivi par ZDF à 13% et ARD, avec sa chaîne fédérale Das Erste, à 11,3%. Parmi les chaînes de télévision privées, c’est RTL qui détenait la plus grande part avec 8,4%, suivie de loin par Sat.1 avec 6%. La première chaîne payante en Allemagne est Sky, avec un bouquet de 37 chaînes et 1,6% de part d’audience (NB: Sky possède les droits de tous les matchs de la Bundesliga).

TV France International : Quelles évolutions récentes avez-vous pu y constater ?

Mélanie Chebance : De nombreux acteurs internationaux se sont implantés en Allemagne et, comme partout en Europe, le marché a considérablement évolué ces dernières années avec l’arrivée des grandes plateformes américaines qui se sont très vite imposées.

Amazon Prime, arrivé en 2014, est leader du marché avec 48% de tous les abonnés SVOD (hors sport). Ceci s’explique surtout du fait que les Allemands sont de gros utilisateurs du service de vente en ligne proposé par Amazon. Netflix, arrivé aussi en 2014, réunit 31,2% des abonnés (hors abonnement sportif) – mais toucherait en réalité un peu plus de la moitié de tous les utilisateurs, car on partage davantage cet abonnement que les autres – suivi de Sky Go (2011) et Sky Ticket (2016) et depuis le 24 mars 2020, de Disney Plus.

Avec l’arrivée de ces géants américains, l’attitude du Conseil de la concurrence allemand (Bundeskartellamt) a évolué aussi. Cette autorité de régulation qui avait refusé en 2010 le montage de deux gros projets allemands (celui d’ARD et ZDF de création d’une plateforme de streaming commune et celui des deux principaux groupes allemands de chaînes privées RTL et ProSiebenSat1), a validé ces deux dernières années de nouveaux rapprochements, la fusion notamment entre l’ancien champion SVOD allemand Maxdome et la plateforme de replay Joyn du groupe ProSiebenSat1, qui devrait être finalisée cet été sous le nom de Joyn PLUS+. Il sera aussi intéressant de suivre ces prochains mois et années, les évolutions de toutes les autres plateformes et initiatives allemandes, comme celle du groupe RTL avec TVNOW et son abonnement premium, l’IPTV/OTT de Magenta TV (partenaire particulier de Disney Plus), et à une moindre échelle, la plateforme qui naîtra, comme annoncé dans ce magazine le mois dernier (Voir sur Le Mag, Restons connectés !, 7 avril 2020), de la fusion des catalogues de Realeyz et Universcine.de.

Une étude allemande publiée en début d’année annonçait pour le marché VOD une augmentation moyenne des recettes de 13% par an jusqu’en 2024. Concernant le nombre d’abonnés à un ou plusieurs services SVOD en Allemagne, il a été estimé à 22,8 millions en 2020 et devrait atteindre 24 millions dans 4 ans. Parmi les foyers d’abonnés, la moyenne était déjà en 2018 de deux abonnements en parallèle, avec une tendance au multi abonnement qui devrait s’accentuer ces prochaines années.

TV France International : Quels genres de programmes y rencontrent le plus de succès ?

Mélanie Chebance : A la télévision, ce sont incontestablement les séries policières locales produites par les chaînes publiques du réseau ARD qui rencontrent le plus de succès. Tout en haut des listes d’audience chaque année, on retrouve la série Tatort, qui fête ses 50 ans cette année, et qui est de loin le programme préféré des Allemands (3 épisodes avec l’équipe de la ville de Münster étaient au sommet des listes de 2019). Cette série réunit en moyenne 8 à 10 millions de téléspectateurs le dimanche soir ! Chaque grande ville allemande a son équipe de commissaires et les chaînes du réseau ARD produisent cette série avec des acteurs locaux, ce qui donne une couleur très réaliste à la série. D’autres séries policières locales comme Polizei 110 (ARD, à l’origine concurrent est-allemand de Tatort) et Nord Nord Mord (ZDF, tournée sur l’île de Sylt), sont également très populaires.

Les téléfilms et mini-séries mettant en scène des histoires d’amour à l’eau de rose plaisent aussi beaucoup. Un exemple typique en est la centaine d’adaptations tirées des romans sentimentaux de la Britannique Rosamunde Pilcher sur ZDF, dont chaque film réunit en moyenne 7 millions de téléspectateurs et qui a fait augmenter le nombre de touristes germanophones en Angleterre ! La France est souvent présente dans les téléfilms, mini-séries ou séries, tournés dans des régions particulièrement appréciées des Allemands, comme la Bretagne avec la série policière Kommissar Dupin, produite par la ZDF – dont le dernier épisode diffusé mi-mai a réuni plus de 6 millions de téléspectateurs, la Camargue (le téléfilm sentimental en deux parties Ein Tisch in der Provence, diffusée en mars sur ZDF, dont le deuxième épisode a réuni plus de 5 millions de téléspectateurs pour 13,7% de part d’audience), Das Boot (une coproduction Sky Deutschland – ZDF) tourné en partie à La Rochelle…

Autres programmes très populaires : les compétitions sportives (coupes du monde de handball par exemple et matchs de la Bundesliga, le championnat de foot allemand), les “grandes messes” autour d’événements spécifiques sur ARD et ZDF et, comme partout, les émissions formatées de divertissement, qui, elles, sont pour la plupart sur les chaînes privées : Wer wird Millionär sur RTL qui réunit entre 4,5 et 5 millions de téléspectateurs, The Voice of Germany sur Sat.1, très plébiscitée par un public plus jeune, les 14-49 ans, et qui atteint chez eux une part d’audience autour de 20%, en attirant en moyenne 4 millions de téléspectateurs, tous publics confondus. Cette émission a obtenu en 2018 le prix du meilleur show de divertissement au Deutscher Fernsehpreis.

TV France International : Quelles y sont, à votre avis, les opportunités pour des contenus français ?

Mélanie Chebance : Comme vous le savez tous, l’Allemagne reste le pays le plus important pour l’achat de programmes français et je suppose que vous connaissez bien le marché pour y avoir vendu de nombreux contenus !

Ce que l’on peut tout de même dire, c’est que l’on retrouve beaucoup d’enquêtes et reportages français (comme Faites entrer l’accusé / Täterjagd diffusé actuellement sur ZDFInfo), que l’animation française y est également très présente sur les chaînes spécialisées jeunesse KiKa (du service public) et la fenêtre Toggo de la chaîne Super RTL, mais aussi sur Nickelodeon (La Famille Blaireau-Renard, Molang, Belle et Sébastien, Mouk, T’choupi, Le Petit Nicolas, Les grandes grandes vacances, etc)… et que l’on retrouve toujours quelques séries de fiction françaises à l’antenne, comme récemment Dix pour cent, Le Chalet, La dernière vague, etc…

Les nouveaux players VOD/SVOD allemands et germanophones comme Joyn PLUS+, TVNow, Pantaflix, Realeyz seront certainement à suivre de près ; les deux premiers font pour l’instant surtout du rebranding, mais à un moment donné, ils se mettront tous à acheter et étoffer leurs catalogues !

L’Allemagne offre de nombreuses possibilités aussi pour les coproductions, en animation bien sûr, mais également pour les séries en prise de vues réelles, notamment depuis quelques années avec l’aide du fonds franco-allemand pour les séries, financé côté français par le CNC et la région Grand Est et côté allemand par trois fonds régionaux qui se sont alliés : la Bavière (FilmFernsehFonds Bayern), la Rhénanie du Nord-Westphalie (Medienstiftung NRW) et le Bade-Wurtemberg (MFG Baden-Württemberg). Un exemple de séries soutenues via ce fonds est la coproduction franco-belgo allemande Les Rivières pourpres (produite par EuropaCorp, Maze Production pour la ZDF et Umédia). Le prochain appel à candidature du fonds courra du 16 juin au 8 octobre 2020, avec une commission qui se réunira mi-novembre lors des prochains Rendez-vous franco-allemands du cinéma qui auront lieu à Bonn cette année.

TV France International : Quelles ont été les conséquences de la crise du coronavirus dans le secteur audiovisuel ? Commence-t-on à constater dans ce secteur une reprise post-crise des activités ?

Mélanie Chebance : En matière d’audiovisuel public et suite à l’arrêt des productions pour cause de virus, ZDF et ARD ont tout de suite mis en place un fonds de liquidité pour les producteurs. Ces chaînes devraient donc porter les coûts supplémentaires directement liés au virus pour les productions aidées.

Concernant la diffusion, l’offre a rapidement évolué à l’arrivée du virus, à la fois à l’antenne avec modification significative des programmes et grilles – aussi du fait des programmes manquant dû au corona – mais aussi via l’offre en ligne sur les mediatheks (ces plateformes de contenus de rattrapage et plus). Les offres des chaînes dédiées aux enfants et jeunes (ex. KiKa, BR-alpha, funk.net, ZDFTivi) ont été bien étoffées, également avec divers programmes pédagogiques. Le nombre de points d’actualité ou le temps consacré à l’actualité pour une grande variété de publics (enfants, adolescents inclus), en particulier pour promouvoir les gestes sanitaires à adopter et/ou répondre à des questions très spécifiques de manière précise et éclairée, a été fortement augmenté.

Trois domaines ont été mis en avant : l’information, le savoir, le divertissement.

Concernant le divertissement, des saisons entières de séries ont été (re)mises en ligne comme les deux premières saisons de la récente et célèbre série allemande Babylon Berlin… Une mini-série comique sur le confinement a même été produite en moins de 15 jours : Drinnen (A l’intérieur) sur une trentenaire mère de famille qui voulait complètement changer de vie, quitter son mari et démissionner de son travail mais que le virus rattrape… Pour remplacer les événements sportifs annulés, des rencontres mythiques ont été diffusées : matchs de Coupe du monde, matchs de Coupe Davis avec Boris Becker, etc.

Quant aux diffuseurs privés, leur réaction a été de se tourner essentiellement vers le divertissement et la rediffusion de best-off de leurs émissions à succès.

A noter également : MagentaTV de Deutsche Telekom a créé une chaîne spéciale #DABEI, qui, à partir du 29 mars, a proposé aux clients de l’offre MagentaTV des programmes détente, sport, santé, débats, retransmission de concerts pop et classique, programme pour enfants ([email protected])…, jusqu’aux messes religieuses.

Au regard de l’audience, on peut dire que la crise a profité au média “télévision” qui a vu une augmentation de 12% de la durée d’écoute quotidienne (de 27% même chez les 14-29 ans). Les chaînes publiques, déjà plébiscitées d’habitude pour les bulletins d’information, sont arrivées en tête des audiences toutes les semaines du confinement. Au sommet, on retrouve la prise de parole historique d’Angela Merkel à la nation le 18 mars devant 25 millions de téléspectateurs (18 millions sur ARD et ZDF réunis, et aussi RTL et SAT1 et toutes les autres chaînes d’info), un record absolu pour la Chancelière !

Il a été estimé que plus de 400 tournages avaient été interrompus ou repoussés à cause du Covid. Heureusement, depuis la mi-mai, les tournages reprennent. Il s’agit essentiellement de tournages audiovisuels en studios : les séries Tatort, ou les soaps comme Rote Rosen ou GZSZ (Gute Zeiten schlechte Zeiten). Ces productions prennent en référence le guide de recommandations sanitaires pour les tournages, publié par l’association professionnelle BG ETEM : distance d’1,5m entre chaque personne, scénarii réécrits, si rapprochement nécessaire : quarantaine de 5 jours et 2 tests avant le tournage obligatoires, traitements en post prod numériques pour enlever les masques… La Produzentenallianz (premier syndicat de producteurs en Allemagne) a déjà demandé aux chaînes (pour les commandes) de prendre en charge les frais supplémentaires occasionnés par ces mesures… Petit à petit, les communes commencent à délivrer à nouveau les autorisations de tournage dans les lieux publics aux productions qui respectent strictement les règles sanitaires… Mais les demandes restent encore très faibles. Pour les émissions, les tournages reprennent aussi mais sans public. Le problème des assurances reste entier ici pour la production indépendante, et les producteurs appellent vivement de leurs vœux la mise en place d’un fonds public couvrant en partie les risques de sinistres causés par le virus, comme cela est le cas maintenant en France avec la mise en place du fonds d’indemnisation de 50 millions d’euros du ministère de la Culture français.

TV France International : Quels sont les grands dossiers « politiques » en cours sur ce territoire en matière audiovisuelle ?

Mélanie Chebance : Outre la crise et ses conséquences sur l’industrie audiovisuelle, nous suivons avec attention deux gros dossiers de transpositions de directives en Allemagne : SMA (« service des médias audiovisuels ») et droit d’auteur.

En dépit de la crise, l’Allemagne a continué à avancer sur la transposition de la première. C’est passionnant, mais assez technique, car la réglementation est nationale mais aussi régionale puisque les Länder (régions administratives allemandes) sont compétents sur l’audiovisuel ! Sur la directive pour le droit d’auteur et la transposition des articles les plus controversés, un premier jet législatif est attendu cet été, conformément au calendrier prévu en début d’année.

Un autre sujet est l’augmentation de la redevance audiovisuelle, attendue pour 2021 et qui était sur le point d’être acceptée par tous les décisionnaires. Elle est à présent remise en cause par certains politiques inquiets de la crise économique qui risque de toucher bon nombre de citoyens. Actuellement de 17,50 euros par mois, elle devait augmenter de moins d’un euro, à 18,36 euros.

TV France International: Quelles sont les actions audiovisuelles mises en place par le poste pour promouvoir la production française ?

Mélanie Chebance : Dans la cadre de sa mission de promotion des contenus français, du savoir-faire et des sociétés françaises, le BCM (bureau du cinéma, des médias et du jeu vidéo), mène de nombreuses actions !

Le premier axe est l’organisation plus ou moins fréquente et selon les besoins, d’avant-premières ou de projections de séries inédites, dont les plus récentes incluent Deutsch-les-Landes (série Amazon, mais fabriquée quasi entièrement en France), Les Sauvages de Rebecca Zlotowski et Sabri Louatah, Eden de Dominik Moll, Loulou de Louise Massin et Alice Vial.

Première de Deutsch-les-Landes
Berlin, le 3 décembre 2018, pendant la 18ème Semaine du film français
De gauche à droite : Carole Lunt (BCM), Anne Vassevière (BCM), Peter Güde (scénariste), Denis Dercourt (réalisateur), Sebastian Schwarz (acteur), Mélanie Chebance (attachée audiovisuelle – BCM)
Première de Eden –Berlin, le 9 avril 2019, en coopération avec arte
Copyright Sebastian Semmer
De gauche à droite : Constantin Lieb (headwriter), Adnan Jafar (acteur), Sylvie Testud (actrice), Dominik Moll (réalisateur)

Le deuxième est nos soutiens aux festivals de séries (soutien à la programmation, invitation de talents français ou l’organisation de rencontres) :

  • la section Berlinale Series (février 2021)
  • Seriencamp (Munich, 29 oct au 1er novembre 2020, 6ème édition)
  • TV Series festival (Berlin, 23-27 septembre 2020, 4ème édition)
  • Webfest (Berlin, 4-5 décembre 2020, 6ème édition)
Première de Il était une seconde fois – Photo devant le cinéma (Berlin, le 12 février 2019)
Copyright Berlinale
De gauche à droite : Gaspard Ulliel (acteur), Freya Mavor (actrice), Guillaume Nicloux (réalisateur)
Première de Il était une seconde fois –Photo dans la salle (Berlin, le 12 février 2019)
Copyright Berlinale
De gauche à droite : Bruno Nahon (Producteur), Gaspard Ulliel, Freya Mavor, Guillaume Nicloux

Affiche de la Semaine du film français 2019

Ouverture Semaine du film français 2019, après la projection du film « Les Misérables »
Kino International – Ambiance (Berlin, le 27 novembre)
Copyright Stéphan Talneau

Nous promouvons également les chaînes françaises disponibles dans le pays en communiquant sur leurs offres et en leur donnant de la visibilité sur nos événements (France 24 est par exemple partenaire de notre Semaine du film français), et nous sommes en train de communiquer largement en Allemagne, au réseau des 14 Instituts français et 13 Centres culturels franco-allemands, l’arrivée de France 2, France 3 et France 5 sur le bouquet de base de Magenta TV.

Enfin, afin d’aider les industries culturelles et créatives françaises à rayonner en Allemagne, nous sommes en train de travailler sur la mise en place d’outils permettant aux entreprises françaises d’approcher au mieux le marché allemand en matière d’audiovisuel : données générales sur le pays, listes des principaux acteurs du secteur, liste des festivals, liste des financeurs, etc.

Nous vous invitons à nous contacter pour tous vos projets pour l’Allemagne.